ILS COURENT, ILS COURENT, LES VANDALES
LES VANDALES DE LA CABANE
ILS COURENT, ILS COURENT LES VANDALES,
LES VANDALES DE LA BELLE DE MAI
ILS SONT PASSÉS PAR ICI ET SE SONT ACHARNÉS LÀ
DE NOEL ET PEUT ETRE JUSQU’À MARDI GRAS…

Aujourd’hui une leçon de vie à la Belle de Mai. Encore, le fléau foudroyant du vandalisme a frappé. Si tentante pour le casseur lambda, la pauvre cabane ouverte à tous, a été la victime des vacances de Noël. Son mobilier et sa décoration intérieure plus exactement.
Comment expliquer ce phénomène de mode qui consiste en l’acharnement quasi thérapeutique qui vise à achever des choses inertes ? Drame de la société moderne ? Nouveau hobby de jeunes en mal de divertissements ? Imaginez la même apocalypse chez nos amis végétaux…

Sommes nous capables de nous détacher suffisamment des plantes pour ne pas pleurer au moment de leur destruction, ou de leur mort naturelle ?
Comment le jardinier vit-il l’évolution de son domaine, de la naissance jusqu’à la mort. À quel point devons nous accompagner la vie de nos créations, mélanges de vivant et d’inerte ?
Nous posons la question aux intéressés.
NB: Le tas de terre n’a pas été utilisé pour la crèche. Les boutures sont sans doute mortes. Merci à Marylise Fillon pour sa grande collaboration. Elle a activement participé au bon déroulement de cette session du 5 janvier 2012.
Antoine & Sebastien &
